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PRÊTS POUR LES EX-RAYS ?

PRÊTS POUR LES EX-RAYS ?

Le contexte a bien changé depuis que les Expos ont quitté Montréal en 2004. Est-ce qu'un retour possible de Nos Amours en territoire québécois serait viable pour la franchise?

Depuis 2012, Montreal Baseball Project (MBP) tente de raviver la flamme du baseball
des Ligues majeures à Montréal. Le projet fondé par l’ancien grand des Expos Warren
Cromartie a tenté de convaincre la MLB en organisant des évènements comme les
matchs printaniers des Jays au mois de mars et en présentant une étude de faisabilité
au Bureau du commissaire en 2013.


Malgré un certain scepticisme du public dès sa naissance, la cause de MBP a sans aucun
doute attiré l’attention du monde du baseball ces dernières années. Ces efforts ont
également contribué à la croissance constante du niveau de participation au sein des
différents programmes jeunesse de Baseball Québec au cours des 10 dernières années.


Personne ne peut reprocher aux partisans de baseball montréalais de douter de la
viabilité du projet. Après tout, la mort des Expos il y a 15 ans fut hargneuse et pénible.


Ceux qui critiquent le projet identifient sensiblement les mêmes obstacles qui furent
retenus comme grands coupables du départ des Expos pour Washington en 2004. Mais
lorsqu’on examine ceux-ci dans le contexte actuel, on se rend compte que les temps ont
bien changé :


- Jeffrey Loria et David Samson : je n’ai jamais partagé l’opinion populaire qui les rend
responsables du déménagement. La vérité est qu’ils ont tenté d’obtenir l’aide financière
des propriétaires locaux et que ceux-ci ont refusé. Cette fois-ci, Stephen Bronfman
serait le propriétaire majoritaire de la franchise. C’est un homme riche, passionné du
baseball et dévoué à ramener un club de la MLB à Montréal;


- Le stade Olympique : la proposition implique la construction d’un tout nouveau stade à
aire ouverte au centre-ville;


- Un marché trop petit : à près de 4 millions, la population de la grande région de
Montréal se retrouve en tête des villes nord-américaines n’ayant pas d’équipe de la
MLB;


- Manque d’intérêt général : aucun groupe de partisans ne supportera une franchise
perdante année après année. Le refus constant de l’ancien groupe de propriétaires des
Expos d’investir dans le succès de l’équipe sur le terrain est à blâmer pour la pénurie de
clientèle aux guichets.


Le sport professionnel est une industrie de hauts et de bas. Le dévouement des
propriétaires est d’une importance primordiale. Stephen Bronfman et son équipe
forment un groupe de gens d’affaires allumés qui reconnaissent une opportunité de
prendre avantage d’un contexte favorable.

 

L’économie du Québec est dans son meilleur état depuis plusieurs années. L’appui
corporatif serait garanti dans un stade au centre-ville (l’étude de faisabilité nous l’a
démontré).


Par-dessus tout, le baseball a beaucoup évolué. L’ère Moneyball a enseigné aux
administrations la façon de bâtir une équipe gagnante de manière efficace. Les jeunes
vedettes abordables deviennent des joueurs d’impact plus tôt dans leurs carrières
qu’auparavant. Le recrutement et le développement ont remplacé l’argent comme clé
du succès. Les A’s d’Oakland, Twins du Minnesota et Braves d’Atlanta ont tous prouvé
qu’il est possible de rivaliser malgré un budget limité.


Et les Rays de Tampa Bay aussi !


LES EX-RAYS?


Le plus récent développement dans cette saga est survenu le 25 juin dernier quand le
propriétaire des Rays, Stuart Sternberg, a fait l’annonce inattendue qu’il envisageait la
possibilité de partager la saison de son équipe entre Tampa et Montréal dès 2024. Il a
même obtenu le feu vert du commissaire Rob Manfred pour aller de l’avant avec le
projet.


Une fois de plus, ce plan a bien fait rire les sceptiques. Exception faite des Expos jouant
quelques matchs à San Juan, Porto Rico lors de leurs dernières saisons, ce concept de
villes-sœurs serait une première dans le sport professionnel nord-américain. Marc De
Foy du Journal de Montréal a même qualifié l’idée de « (…) dossier sans queue ni tête
(…) ».


Il est indéniable que le projet devra résoudre plusieurs défis de logistique, le plus
important étant de convaincre les joueurs d’accepter cet arrangement sans précédent.
Mais si c’est la solution à court terme pour ramener du baseball des Ligues majeures à
Montréal, pourquoi donc adopter l’approche du verre à moitié vide ?


L’objectif ultime de Stephen Bronfman est sans doute d’être propriétaire d’une
franchise strictement montréalaise, mais il se dit prêt à explorer le concept du partage
des matchs locaux entre les deux villes. Il est convaincu du niveau d’intégrité de
Sternberg lorsque l’homme d’affaire floridien affirme son intention ferme de trouver
une solution pour les Rays à Tampa.


Nous avons ici une situation où de brillants cerveaux d’affaire cherchent une résolution
créative à un problème complexe. Rappelons que Rob Manfred n’envisage pas
d’expansion dans un futur rapproché.


41 matchs pendant la haute saison touristique en Floride et 40 dans la belle ville de
Montréal durant les plus beaux mois d’été… Dans un stade ouvert ! Je vois déjà les
bannières sur la clôture : Rawlings, Easton, Wilson, Under Armour, etc.

 

Même si cette situation devenait permanente comme le suggère Sternberg, amateurs
de baseball de Montréal, ne seriez-vous pas en extase devant cette perspective ?

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