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SÉRIE MONDIALE 2019 : FAITS SAILLANTS, HÉROS ET LEÇONS

SÉRIE MONDIALE 2019 : FAITS SAILLANTS, HÉROS ET  LEÇONS

Comment les Nationals de Washington ont-ils pu rafler les grands honneurs après une fiche de 19-31 après 50 parties?

19-31, c’était la fiche des Nats au tiers approximatif de la saison. Ils sont maintenant les
nouveaux champions mondiaux. Comment est-ce possible ?


L’une des raisons pourrait être que la formation de Washington est la plus âgée du
baseball. S’il y a une chose que l’expérience nous enseigne, c’est que dans la vie (comme
dans le sport) les choses peuvent changer en un rien de temps. Si une situation semble
sans espoir, on ne panique pas. On prend du recul, on analyse la situation et on travaille
plus fort pour trouver la solution.


Et est-ce que les Nationals l’ont trouvé !


5-0 durant les séries dans les matchs où ils faisaient face à l’élimination, les Nats ont
démontré un niveau de détermination et d’esprit d’équipe que seul un groupe de
joueurs aguerri peut atteindre. Deux de ces matchs d’éliminations furent les matchs #6
et 7 de la Série mondiale.


Le Match #6 fut marqué par la brillance de Stephen Strasburg et les multiples talents et
le calme exemplaire du candidat au joueur le plus utile, Anthony Rendon. Strasburg a
été majestueux pendant 8 1/3 manches et aurait probablement dû compléter le match,
un rare exploit en ces temps modernes. Rendon a frappé 3-en-4 avec un circuit, 5 PP et
quelques joyaux défensifs, mais a surtout été productif durant les moments cruciaux de
fin de match.


Dans le match ultime, de façon imprévisible, nous avons enfin eu droit au duel de
lanceurs que nous attendions depuis le début de la série. Max Scherzer est redevenu lui-
même et Zack Greinke avait des airs du Greg Maddux des belles années, naviguant
l’alignement des Nats avec une efficacité désarmante. Mais finalement, comme ce fut le
cas dans le massacre de 12-3 du Match #2, c’est l’enclos des Astros qui les laissa tomber.


LES HÉROS


Strasburg a été nommé joueur le plus utile de la Série mondiale, mais Rendon a été le
joueur qui, quotidiennement, a transporté les champions avec son calme et sa
constance exemplaires. Ses 2 circuits et 8 PP ne font qu’illustrer une petite partie de sa
contribution. Rendon a démontré pourquoi il est un candidat annuel au Gant doré au
troisième but, en plus d’exercer une pression constante sur les lanceurs des Astros avec
sa patience et son niveau de combativité acharné au bâton. Plus le moment semblait
grandiose, plus Rendon ressemblait à un assassin professionnel.


Plusieurs fans occasionnels de baseball ont aussi découverts la sensation de deuxième
année Juan Soto. Loin d’être votre joueur de 20 ans typique, Soto a fait preuve d’une maturité au bâton rarement vue à ce stade d’une carrière, refusant d’étirer sa zone de prise et en se ruant sur toute offrande restée suspendue.


La série s’est tout de même rendue à la limite et nous nous devons de signaler l’apport
d’un joueur des Astros qui pourrait très bien porter le nom du nouveau « Mr Octobre ».
Avant le Match #7, George Springer détenait le meilleur OPS (MPB + puissance : 1,380)
dans l’histoire des séries de fin de saison parmi les joueurs ayant un minimum de 50 PB.
Malgré un 0-en-4 dans le Match #7, l’OPS de Springer pour la Série mondiale fut de
1,108, avec 2 circuits, 4 PP et 6 points marqués. Sa contribution aurait pu mener à une
victoire des siens n’eut été de tous ces coureurs laissés sur les buts par l’attaque de
Houston.


LES LEÇONS


Cette Classique d’automne passera à l’histoire comme la première série 4-de-7 de
l’histoire, tout sport majeur confondu, à présenter au moins 6 matchs et durant laquelle
chacun des matchs fut remporté par l’équipe visiteur. Comme si ce n’était pas assez, les
Nationals sont également devenu seulement la deuxième formation de l’histoire de la
MLB à balayer leur championnat de ligue et remporter la Série mondiale (de telles
équipes avaient accumulé un dossier de 1-7 dans le passé).


Mais comme à chaque année, la grande finale du baseball nous a laissé quelques leçons
quant à l’état actuel et les tendances futures de notre passe-temps préféré :


- Les partants ont toujours la cote : Dans cette ère analytique des « openers », des
substitutions excessives au monticule et de l’obsession des comptes de lancers, les deux
équipes avec les meilleurs trios de partants se sont rendues jusqu’au bout. Les Nats et
Astros avaient pourtant de bons enclos, mais ceux-ci les ont tout de même trahis en
quelques occasions.


- La discipline au bâton a toujours une grande valeur : En cette saison du circuit (et du
retrait au bâton), les deux finalistes figuraient parmi les formations les plus disciplinées
(le moins de retraits sur des prises) durant la saison régulière. Les deux alignements ont
prouvé que même l’élite des lanceurs pouvait être battue en étirant les présences, en
forçant les aces à lancers des prises. Des vedettes plus effacées telles Adam Eaton et
Michael Brantley en ont fait la preuve.


- Le virement jeunesse ? Pas si vite : Tel que mentionné, les champions forment la plus
vieille équipe des majeures. Les Astros, la 4éme plus âgée. Oui, les jeunes ont un impact
sans précédent dans le baseball majeur présentement, mais les clubs gagnants ont
encore besoin de la sagesse et du leadership que seuls des vétérans comme Ryan
Zimmerman et Kyle Kendrick peuvent apporter.

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